Tendances 2026 en enseignement et en apprentissage de l’éducation physique

15 janvier 2026

Écrit par Dominic Courchesne
Partager cet article:

Entrez dans presque n’importe quel gymnase aujourd’hui et vous le sentirez tout de suite. L’éducation physique a changé.

​​Vous ne gérez plus seulement des habiletés motrices. Vous gérez des écrans, du stress, des niveaux d’aisance variés, des dynamiques sociales, un accès inégal à l’équipement et des élèves qui arrivent avec des rapports au mouvement très variés. En parallèle, les attentes augmentent. On demande maintenant à l’éducation physique de contribuer à la santé mentale, à l’inclusion, à l’adoption de saines habitudes de vie et à la gestion des comportements, souvent au cours de la même période.

Pour bien des enseignants et enseignantes en éducation physique, le défi n’est pas le manque d’idées. C’est de trouver des approches qui fonctionnent réellement en milieu scolaire, avec de vraies contraintes, de vrais groupes et de vrais élèves.

C’est dans cette direction que se situe la réflexion en éducation physique pour 2025 et 2026. Et c’est là qu’Omnikin a toujours choisi de concentrer ses efforts.

La technologie est partout, mais le mouvement doit rester significatif

Les outils numériques font désormais partie du paysage de l’éducation physique, qu’on le veuille ou non. Les montres connectées, les applications de suivi, les plateformes en ligne et les ressources virtuelles influencent de plus en plus la façon dont les élèves bougent, à l’école comme à la maison.

Pour le personnel enseignant, cela représente à la fois une occasion et une pression supplémentaire. La technologie peut soutenir la motivation et la personnalisation, mais elle peut aussi accentuer les écarts lorsque l’accès, la formation ou la confiance des élèves ne sont pas les mêmes. Le véritable enjeu n’est pas d’ajouter des outils, mais de préserver un mouvement humain, social et porteur de sens dans un contexte de plus en plus numérique.

L’approche d’Omnikin ne vise pas à remplacer la technologie. Elle la complète. Les activités coopératives créent des expériences physiques partagées qu’aucun écran ne peut reproduire. Elles permettent aux élèves de se reconnecter à leur corps, aux autres et à leur environnement, d’une manière directe et tangible.

Santé mentale et apprentissages socio-émotionnels: des priorités incontournables

L’éducation physique est de plus en plus reconnue comme l’un des rares espaces à l’école où les élèves peuvent relâcher la pression, réguler leurs émotions et reprendre confiance grâce au mouvement. Cette réalité est particulièrement marquée chez les élèves du deuxième et du troisième cycle, ainsi que chez les adolescents, confrontés à l’anxiété, à l’image corporelle et aux pressions sociales.

Ce qui compte, ce n’est pas seulement le niveau d’activité, mais la façon dont les élèves vivent la réussite. Les formats très compétitifs peuvent parfois accentuer la comparaison, l’exclusion ou le désengagement. Le jeu coopératif change la perspective. La réussite est collective. La communication devient essentielle. L’effort prend différentes formes et devient visible autrement.

Lorsque les élèves se sentent en sécurité pour participer, ils sont plus enclins à essayer, à persévérer et à soutenir leurs pairs. Ce sont des apprentissages socio-émotionnels qui dépassent largement le cadre du gymnase.

L’inclusion va au-delà de l’adaptation des sports traditionnels

L’inclusion ne consiste pas à modifier sans cesse les mêmes activités. De plus en plus d’enseignants se tournent vers des jeux non traditionnels, des formats coopératifs et des approches créatives pour rejoindre des élèves aux profils variés.

Ce n’est pas une mode. C’est une réponse à la réalité du terrain.

Les élèves arrivent avec des forces, des niveaux d’aisance, des références culturelles et des capacités physiques variées. Les activités qui exigent la participation de tous par leur conception même réduisent le besoin d’interventions constantes. Elles favorisent l’équité par la structure plutôt que par la correction.

Les équipements et les jeux Omnikin ont été développés dans cette optique. Le jeu coopératif à grande échelle rend la participation visible et nécessaire. Il donne une place aux élèves plus discrets. Il amène ceux qui prennent naturellement le leadership à collaborer. Il modifie les dynamiques de groupe de façon perceptible pour les enseignants.

Préparer les élèves à bouger au-delà de l’école

Les programmes d’éducation physique s’éloignent progressivement des modèles centrés uniquement sur les sports traditionnels pour mettre l’accent sur des compétences liées à l’activité physique tout au long de la vie. Cela inclut le mouvement fonctionnel, le plein air, la littératie physique et des activités que les élèves peuvent poursuivre à l’âge adulte.

Les jeux coopératifs soutiennent cette transition. Ils valorisent la communication, l’adaptation et le travail d’équipe plutôt que la performance technique. Ils aident les élèves à associer le mouvement à des expériences positives de connexion et de plaisir, et non uniquement à la performance.

Lorsque les élèves quittent l’école avec des souvenirs positifs liés au fait de bouger ensemble, ils sont plus susceptibles de rester actifs plus tard.

La gestion des comportements commence par le choix des activités

La gestion des comportements en éducation physique comporte ses propres défis. Les grands groupes, les espaces ouverts et les niveaux d’engagement variables peuvent rapidement créer des tensions. De plus en plus d’enseignants privilégient des structures d’activités qui préviennent les problèmes plutôt que d’y réagir.

Le jeu coopératif y contribue naturellement. Lorsque chaque élève a un rôle, le désengagement diminue. Lorsque la réussite dépend de la communication, l’écoute augmente. Lorsque les élèves se sentent inclus, la résistance s’atténue.

Cela ne remplace pas des attentes claires, mais transforme le climat de la classe.

Pourquoi Omnikin continue de miser sur le jeu coopératif

Depuis plus de 40 ans, Omnikin travaille aux côtés des enseignants et enseignantes en éducation physique qui s’adaptent à l’évolution des réalités scolaires. Notre démarche n’a jamais consisté à suivre des tendances pour elles-mêmes, mais à développer des outils qui soutiennent des expériences de mouvement inclusives, coopératives et porteuses de sens.

Les enseignants ont besoin d’activités qui fonctionnent avec de grands groupes, des capacités variées, un temps limité et des élèves qui n’arrivent pas tous prêts à entrer en compétition. Les formats coopératifs favorisent la participation, réduisent le désengagement et rendent la gestion de classe plus prévisible. C’est ce type de soutien concret qu’Omnikin continue d’offrir.

Curieux d’en apprendre davantage? Planifiez une formation en éducation physique Omnikin pour votre équipe.

Partager cet article:

Enseignant en éducation physique
Coordonnateur du développement des formations internationales
Profil LinkedIn